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Dimanche, Septembre 5, 2010


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Merci les jeunes du cartier tajmaat et la famille zerirgui Boussad

à Qui le tour ?

A quoi sert une pierre? Les 3 Portes de la Sagesse  Un ami véritable  L'arbre A Réaliser Des Souhaits  La femme parfaite L'illumination de Michel Ange La file indienne L'annonce de Démosthène Souvenir de guerre Les 3 pommes‏ Quel est votre "sentiment de sécurité" Le cric L'histoire du cordon violet‏ L'ile aux sentiments Le petit garçon et les ballons‏ Pensez-y à 2 fois La mort du responsable‏ L'homme perdu dans le désert‏ Leçon de vie‏ L'oeil qui vous suit partout La brique‏ La bible et la voiture de sport Savez-vous nager ? ‏ La jarre abimée L’existence du Dieu  Le thé contre l'épée Vaincre ou gagner? Ce n'est pas ma faute!‏ L'amitié n'est pas gratuite, elle se mérite... L’écho, une leçon de vie Comment Astrid m'a dit au revoir J'en ai marre qu'on me promette des millions  Croyez vous au destin ?  Remettez-vous votre vie entre les mains de la raison   La ruée vers l'or  Est-ce que ceux qui travaillent plus sont plus efficaces? Que faire quand un malade souffre horriblement et qu'on n'a plus de morphine? Comment il a survécu aux pires des tortures La seule chose que le Metropolitan Opera a emportée avec eux, c'est leur piano! Le jour où j'ai failli mourir noyé. Avez-vous une mission dans la vie? Avez-vous envie de devenir le meilleur? Regardez comment faire:‏

Contes positifs 

Histoires du club-positif


                                            Un ami veritable

Un ami ordinaire ne vous a jamais vu pleurer.
Un véritable ami a eu les épaules humides de vos pleurs.

Un ami ordinaire ne connaît pas le prénom de vos parents.
Un ami véritable a peut-être même leurs numéros de téléphone
dans son carnet d'adresse.

Un ami ordinaire amène une bouteille de vin à votre fête.
Un ami véritable vient avant pour vous donner un coup de main et
après - pour vous aider à ranger.

Un ami ordinaire est contrarié que vous l'appeliez quand il est
déjà au lit.
Un ami véritable vous demande avec inquiétude pourquoi vous n'avez
pas pu l'appeler avant.

Un ami ordinaire aime parler avec vous de vos problèmes.
Un ami véritable aime vous aider à les résoudre.

Un ami ordinaire, lorsqu'il vous rend visite, se comporte en invité.
Un ami véritable ouvre le frigo et se sert.

Un ami ordinaire pense que votre amitié est finie après que vous
vous soyez querellé.
Un ami véritable sait qu'une amitié se trempe dans une querelle
et en ressort plus forte.

Un ami ordinaire s'attend à ce que vous soyez toujours là pour lui.
Un ami véritable est toujours là pour vous.

Un ami véritable ? Celui qui reste à vos côtés lorsque tout le
monde vous a abandonné.


Un ami...

A ime que vous lui disiez ce que vous ressentez
B énit le jour où vous êtes rencontrés
C alme vos craintes
D onne sans attendre en retour
E st toujours prêt à donner un coup de main

F ait une différence dans votre vie
G arde ses amis dans son cœur
H armonise vos pensées quand elles se bousculent
I nvite ses amis à se connaître entre eux
J ubile quand vous réussissez

K laxonne devant pour que vous passiez
L it cette liste et pense à vous
M aximise vos qualités
N e juge jamais
O ffre son support

P arle si on vous cache quelque chose
Q uestionne vos certitudes
R emonte votre moral
S ait dire des choses sympas sur vous
T éléphone juste pour dire "Comment ça va?"

U tilise les mots justes au bon moment
V ous accepte tel que vous êtes
W eek-end ou pas, il ne vous abandonne jamais
X -trêmement indulgent, il pardonne vos erreurs
Y a-Qu'à, il ne connaît pas, il agit
Z éro problème, il vous aime!



Ceci est un test pour voir combien d'amis vous avez
Passez-le à tous ceux que vous considérez comme des amis
- ou que vous aimeriez avoir pour amis
et voyez combien vous retournent ce message !!!

................................................................

"Un ami est quelqu'un avec qui je peux être sincère, quelqu'un
devant qui je peux penser tout haut."
Ralph Waldo Emerson





 

Les 3 Portes de la Sagesse



Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
d'un Vieux Sage.

"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda
le Prince.

"Mes paroles s'évanouiront comme les traces
de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin
irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
pas à t'en détourner, car tu serais condamné à
revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
cette route, droit devant toi."

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea
sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

"C'était bien là mon intention, pensa le Prince,
car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant,
mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris,
répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi
et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le
Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
ton emprise." Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".
"C'était bien là mon intention, pensa-t-il.
Les autres sont source de plaisir, de joie et
de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
et de frustration." Et il s'insurgea contre tout
ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
ses semblables. Il chercha à infléchir leur
caractère et à extirper leurs défauts.
Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
de ses tentatives de changer les autres, il croisa
le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris
sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince,
que les autres ne sont pas la cause ou la source
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
et de mes déboires. Ils n'en sont que le
révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison,
dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi,
les autres te révèlent à toi-même. Soit
reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
ceux qui font naître en toi souffrance ou
frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte
où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME".
"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il.
Et il entama son 3ème combat. Il chercha
à infléchir son caractère, à combattre ses
imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut
quelque succès mais aussi des échecs et des
résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
demanda :

Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en
nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres
qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
briser."

"C'est bien," dit le Sage.

"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
être las de ma battre contre tout, contre tous,
contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de
cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
de lâcher prise." "C'est justement ton prochain
apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
d'aller plus loin, retourne-toi et contemple
le chemin parcouru." Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le
lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle
portait sur sa face arrière une inscription qui disait

"ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette
inscription lorsqu'il avait franchi la porte la
première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat
on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi,
gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui :
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
reconnaître, à les accepter, à les aimer.
Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer,
se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que détester
ou refuser une partie de moi, c'est me condamner
à ne jamais être en accord avec moi-même.
J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
inconditionnellement."

"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première
Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème
porte."

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince
aperçut au loin la face arrière de la seconde
porte et y lut

"ACCEPTE LES AUTRES".

Tout autour de lui il reconnut les personnes
qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il
avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait
combattues. Mais à sa grande surprise, il était
maintenant incapable de voir leurs imperfections,
leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement
gêné et contre quoi il s'était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu
appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en
accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux.
J'ai appris à accepter et à aimer les autres
totalement, inconditionnellement." "C'est bien,"
dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.
Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la
face arrière de la première porte et y lut

"ACCEPTE LE MONDE".

Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette
inscription la première fois. Il regarda autour
de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur
perfection. C'était pourtant le même monde
qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, dit le Prince, que le monde
est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
pas le monde, elle se voit dans le monde.
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
Quand elle est accablée, le monde lui semble
triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai.
Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était
pas le monde qui me troublait, mais l'idée que
je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
le juger, totalement, inconditionnellement."

C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
les autres et avec le Monde." Un profond sentiment
de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt,
maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit
le Vieux Sage, celui du passage du silence de
la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.


 

L'arbre A Realiser Des Souhaits




"Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se
douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser
des Souhaits".

Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de
se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté
de lui.

Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur
serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes
percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à
coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures
succulentes.

L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui
tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la
fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur
le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette
journée extraordinaire.

« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait
qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »

Un tigre surgit aussitot et le dévora."

Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées
négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par
elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis.
----------------

"L'archer est un modèle pour le sage. Quand il a manqué le milieu
de la cible, il en cherche la cause en lui-même."
Confucius

"Adoptez la devise du cadran solaire : je ne marque que les
heures ensoleillées."
O.S. Marden


 

  
 
                                                    La femme parfaite



J'ai parcouru le monde à la recherche
de la femme parfaite.
Après dix ans de recherche, je me
suis résolu à rentrer chez moi.

Mon meilleur ami m'a demandé :

- Alors ? Tu l'as enfin rencontré ta
femme parfaite ?

Je lui ai répondu

- Au sud, oui, j'ai trouvé la plus
belle des femmes. Ses yeux étaient de
braise, ses cheveux étaient d'or et son
corps, pareil à celui d'une déesse.

Mon ami était enthousiaste :
- Pardi ! Tu en as fait ton épouse ?
- Malheureusement, elle n'était pas
parfaite, car elle était très pauvre.

Alors, j'ai exploré le Nord et j'y ai
rencontré une femme qui était plus
riche que toutes les femmes de la terre
réunies ! Elle ne savait même pas à
combien s'élevait sa fortune !

- Alors, celle-ci, c'était la
perfection, non ?
- Non, lui répondis-je. Le problème,
c'est qu'elle était la plus vilaine
créature que j'aie jamais vue de ma vie.

Finalement, j'ai fui à l'Est et là
bas, j'ai fait la connaissance d'une
femme belle, riche et intelligente.
Elle, oui : elle était parfaite...

- Eh bien... tu es marié avec elle ?
demanda mon ami
- Non. Parce que malheureusement,
cette femme parfaite était aussi à la
recherche de l'homme parfait !


Quand on recherche la perfection, il
y a fort à parier qu'on trouve... la
déception. Nul ni rien n'est parfait en
ce monde. Il faut se résoudre à
rencontrer l'imperfection et, parfois,
à savoir rabaisser ses exigences.
Nous-mêmes, sommes-nous toujours
parfait pour exiger d'autrui qu'il le soit ?

Mieux : la perfection n'est-elle pas
dans le renoncement à rechercher
la perfection ?

Finalement, la véritable beauté
n'est-elle pas dans ces petits défauts,
dans ces anomalies qui nous rendent
l'autre encore plus proche, plus
semblable, plus cher ?


"Recherchez le succès, pas la
perfection."

David Burns

"C'est une perfection de n'aspirer
point à être parfait."

Fénelon



 

                                 L'illumination de Michel Ange

Depuis qu'il était petit, Michel di
Lodovico n'avait d'yeux que pour les
sculptures dans les églises, les bustes
de madone et les chérubins de marbre.

Cette obsession lui avait permis de
survivre à bien des malheurs.

Ses parents étaient pauvres et, s'il
n'avait été le plus talentueux de tous
les jeunes apprentis sculpteurs du village,
jamais il n'aurait obtenu une bourse pour
suivre des cours en ville.

Mais, orphelin à 15 ans, il avait dû
brader son talent pour survivre en
taillant des stèles funéraires chez un
artisan florentin.

Le soir, épuisé par le travail, il
trouvait encore la force de suivre des
cours chez Domenico, le célèbre
sculpteur.

Mais celui-ci mourut avant que Michel
n'ait pu obtenir de lui une lettre de
recommandation pour exercer son art,
comme c'était alors la coutume.

Le jeune sculpteur dut accepter les
besognes les plus viles et supporter
encore deux longues années la honte de
n'être qu'un petit paysan inconnu du
public. Parfois même il devait mendier
pour ne pas mourir de faim.

Cependant, dès qu'il avait un moment,
il se faufilait dans les églises ou les
chapelles, pour admirer les sculptures
et apprendre dans leurs lignes, leurs
courbes et leurs rotondités les
derniers secrets de son art.

Un soir, alors qu'il était en extase
devant une madonna col bambino dans
l'église de santa maria novella, il eut
une illumination et comprit ce que
d'autres n'avaient pas même entrevus.

A partir de ce jour, il se mit à
sculpter les plus belles pièces que
l'art ait jamais comptées. Il devint
alors célèbre dans le monde entier,
sous le nom de Michel Angelo.

Quand, à la fin de sa vie, son
apprenti lui demanda quel était sa
définition de la sculpture, Michel
Angelo lui sourit et dit :

- Je vais te répéter ce que les anges
m'ont conseillé ce fameux soir dans une
église de Florence. "Prends un bloc de
marbre et taille tout ce qui ne fait
pas partie de la statue."
---------------------
Au fond, la vie agit avec nous comme
Michel Ange avec ses statues : elle
taille tout ce qui ne fait pas partie
de la sculpture. Si on a de la chance,
elle nous réduit à une sorte d'être
fondamental, meilleur, plus pur. Dans
le cas contraire, elle taille dans le
vif et nous blesse.



                                                          La file indienne


Les hommes marchent en file indienne
à la surface de la terre

Chacun porte un sac à l'avant, un
autre à l'arrière.

Dans le premier, nous plaçons nos
qualités,

Dans le second, nos défauts... à
chacun ses critères.

Durant cette longue marche qu'on
appelle la vie,

Nous gardons les yeux fixés sur notre
sac avant,

Pas encore arrivés mais déjà sûr
d'avoir réussi.

Dans notre dos pourtant, le poids de
nos vices pend lamentablement.

Nous feignons de l'ignorer, car nous
sommes trop occupés,

A reprocher à notre prochain les
défauts qui sont les siens

Nous nous jugeons meilleurs que lui
et cependant,

Celui qui marche derrière nous en
pense autant...
-------
N'est ce pas là une situation que
nous vivons quotidiennement ?

Ce petit texte doit nous rappeler que
notre position parmi les hommes est
toute relative : nous ne sommes
ni meilleurs ni pires qu'autrui.

Il faut laisser à notre voisin le
droit de changer, sans lui reprocher
ses défauts actuels.


-----------------------------------------

"Le grave défaut est d'avoir des
défauts et de ne pas s'efforcer de s'en
corriger."
Confucius




 
A quoi sert une pierre?



Le distrait chute à cause d'elle
La brute la lance
Le promoteur l'utilise pour construire
Le paysan, fatigué par sa tâche, en
fait un siège
Pour les tous petits, c'est un jouet
Pour le poète, tout un monde
Avec elle, David a tué Goliath,
Mais Michel Ange en a extrait la
plus belle sculpture...
Dans tous ces exemples, vous l'aurez
compris, la différence n'est pas tant
dans la pierre que dans l'homme. Il
n'existe pas de pierre sur votre chemin
que vous ne puissiez transformer en
réussite !

------------------------------------

Vivre, c'est faire du soi avec de
l'autre
M. de Cornouardt




                                        
                                                   L'annonce de Démosthène


Philémon, ami du grand orateur
Démosthène, l'aborde sur la place du
marché et lui demande :

- Maître, je veux vendre ma maison,
tu la connais si bien pour l'avoir
fréquentée lors de mes banquets.
Pourrais-tu écrire une belle annonce
que je laisserai à la vue de tous sur
l'agora ?

Démosthène prit une tablette de cire,
un stylet et se mit à écrire :

"Je vends une propriété
enchanteresse, où chantent les oiseaux
dès que pointe l'aube, où le vent agite
les feuilles des oliviers, où une eau
de source cristalline coule en
abondance, où le patio baigné par le
soleil naissant du matin offre au soir
une ombre tranquille."

Des mois plus tard, Démosthène
rencontre son ami et lui demande s'il a
vendu sa propriété.

- Ah, non ! Je n'y pense même plus,
lui répond-il. Quand j'ai lu ton
annonce, j'ai compris quel trésor je
tenais là et j'ai renoncé à m'en
séparer.
Il arrive parfois que nous passions à
côté des bonnes choses que nous
possédons. Si personne ne nous ouvre
les yeux, nous poursuivons des mirages
en pure perte, alors que les trésors se
trouvent à nos pieds.

-----------------------------------------

"Posséder sans jouir n'est rien."
Esope



 
                                                   Souvenir de guerre


Mark Doffer rentrait chez lui, le
vide dans les yeux, le carnage dans le
coeur.
Il avait échappé à la fureur du
Vietnam. Pourtant il tremblait à la
simple idée d'appeler ses parents d'une
cabine téléphonique. Cela faisait si
longtemps...

- Maman... papa... Je rentre. Ça y'est,
je suis là.

Au bout du fil, en pleurs, le père et
la mère de Mark n'osent prononcer un
mot.

- Je... enfin, un ami m'accompagne. Je...
Je vais l'amener à la maison.

- Pas de problème fils, répond
monsieur Doffer. Ça nous fait plaisir.

- Il y a quelque chose que je dois
vous dire, poursuit Mark, fébrile. Il a
été salement touché pendant les combats
et bon... il a une pâte folle. Une jambe
en plastoc, quoi. Il n'a nulle part où
aller et je veux qu'il vienne vivre
chez nous.

Cette fois-ci, le silence fut plus
long et embarrassé.

- Je suis désolé pour lui fils. Mais
tu sais, chez nous, c'est petit. On
pourrait certainement lui trouver un
endroit pour vivre, ailleurs.

- Vous n'avez pas compris, coupa
Mark. Je veux qu'il vive avec nous.

- Ecoute fils. Quelqu'un avec un tel
handicap sera un fardeau pour notre
famille. Nous ne pouvons pas accepter.
Tu devrais rentrer et laisser ton ami
trouver une famille qui pourra
l'accueillir.

Alors, Mark raccrocha le téléphone.
Ses parents n'entendirent plus parler
de lui. Jusqu'à ce qu'un agent de
police les appelle chez eux, quatre
jours plus tard pour leur annoncer que
Mark avait sauté du pont de San
Francisco et qu'ils devaient venir
l'identifier à la morgue. Face au corps
de son fils, la mère de Mark fut prise
de convulsions et son père détourna la
tête. C'était bien lui, c'était Mark...
mais avec une jambe et un bras en
moins.

Un souvenir de guerre...



La brique


Il y a une quinzaine d'années, un
jeune et talentueux golden boy de la
city roulait vers la banlieue de
Londres dans sa Jaguar rutilante, et
fraîchement payée.

Il jetait un regard négligent sur les
pauvres gamins qui jouaient sur le
pavé, quand soudain, un objet non
identifié croisa sa route et s'enfonça
dans son aile droite avec un "blang"
retentissant ! Une brique avait été
lancée contre sa voiture.

Le goldenboy freina sec et fit marche
arrière pour voir d'où était partie le
projectile. Il rencontra un jeune
garçon apeuré :

- hé, gamin ! qu'est ce que c'était
que ce truc ? C'est toi qui as lancé
cette brique ?

Face au silence embarrassé de
l'enfant, l'homme sut qu'il était en
face du coupable.

- Tu sais combien coûte cette voiture
? Ta vie ne suffirait même pas à me
rembourser !
Bon Dieu, Pourquoi as-tu lancé cette
brique ?

- S'il vous plaît monsieur... Ne criez
pas. Je suis désolé. Je ne savais pas
quoi faire d'autre. J'ai lance cette
brique parce que personne ne se serait
arrêté.

Des larmes creusaient des sillons sur
la peau sale du gamin.

C'est mon frère monsieur,
poursuivit-il. On jouait et il est
tombé de sa chaise roulante. Tout seul
je ne peux rien faire : il est trop
lourd pour moi. Pourriez vous m'aider à
le remettre dans sa chaise. Il risque
de se faire écraser...

Le golden boy avait du mal à avaler
sa salive. Sans plus attendre, il aida
l'enfant paralysé à regagner son
fauteuil. Il sortit un mouchoir brodé
de sa poche et essuya les plaies du
gamin avant de lui demander si tout
allait bien pour lui. Il se tourna
alors vers son frère, responsable de
l'éraflure sur sa Jaguar, et lui
proposa de les ramener chez eux.

Le golden boy ne fit jamais réparer
l'aile de sa voiture de luxe. Il
conserva l'éraflure car elle lui
rappelait de ne jamais conduire si vite
dans la vie qu'on dut lui lancer une
brique pour attirer son attention.
Dans la vie, certaines briques sont
plus douces que d'autres. Le golden boy
n'a pas souffert personnellement... C'est
sa voiture qui a subi les frais de sa
morgue.

Faites attention à sentir le vent des
briques qui arrivent sur vous avant
qu'elles ne vous blessent. Anticipez,
regardez autour de vous... peut être
qu'un être souffre dans les alentours.
Peut être que vous pouvez l'aider avant
qu'il ne se manifeste en vous jetant
quelque chose au visage.

........................................

"Ayant médité la douceur et la
compassion, j'ai oublié la différence
entre moi et les autres."
Milarepa

"Aider le blessé et le faible, c'est
ce qui différencie l'homme de l'animal."
H. Pratt



                                    Ecoutez-vous votre instinct?


Un jour, le patron d'un empire
industriel convoque son assistant
polytechnicien pour un briefing de
début de semaine.

Ce dernier, affolé, l'implore de
prendre une décision, sans quoi l'une
des entreprises du groupe courra à sa
ruine.

Le self made man réfléchit un instant
puis dit : "il faut faire cela !"

Le polytechnicien ne comprend pas et
demande : "Mais monsieur, c'est
contraire à toutes les lois du marché !
Pourquoi prenez vous cette décision ?"

Le self made man répond : "Je ne sais
pas, mais je puis vous assurer qu'il
faut agir comme je vous le dis."

2 mois plus tard, le Financial
Times annonçait la surprenante reprise
des affaires de cette entreprise.

Le polytechnicien, journal en main,
pénètre dans la grand bureau du self
made man pour le briefing hebdomadaire
et dit : "Vous avez vu, monsieur ?
C'est incroyable ! Les affaires
reprennent !"

Pour toute réponse, le self made man
se tourne vers le polytechnicien et dit:
"Maintenant, je vais vous expliquer
pourquoi j'ai pris cette décision".
Parfois, les circonstances nous
imposent de prendre une décision. La
raison ne peut pas tout expliquer et
pourtant, il faut agir sans attendre.

Il est temps alors de se laisser
guider par autre chose : l'instinct,
l'expérience, l'habitude...

Ce sens inné de ce qu'il faut faire

ou ne pas faire, cette aptitude à
s'adapter aux circonstances et à
prendre une décision sans revenir sans
cesse sur ce que l'on a dit, distingue
les grands patrons de leurs employés.
Les self made man sont rarement arrivés
au sommet par hasard...

La différence entre les grands
patrons, les meneurs d'homme, ceux qui
se sont faits tout seul, c'est qu'ils
sentent ce qu'il faut faire davantage
qu'ils ne le résonnent. Inspirez vous
de cet exemple pour mener vos propres
vies : parfois, il faut savoir écouter
son instinct. On a tout le temps
d'expliquer son acte par la suite.

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"Le patron ne sait pas comment on

fait, il sait parfois pourquoi il faut
faire mais sent toujours quand il faut
faire."

M. de Cornouardt




                                                                     Tout est question de ponctuation...
                       

 
Un homme riche était au plus mal. Il
prit un papier et un stylo pour écrire
ses dernières volontés.

"Je laisse mes biens à ma soeur non à
mon neveu jamais sera payé le
compte du tailleur rien aux pauvres.

Mais le mourant passa l'arme à gauche
avant de pouvoir achever la ponctuation
de son billet. À qui laissait-il sa
fortune ?

Son neveu décide de la ponctuation
suivante :

"Je laisse mes biens à ma soeur ? Non!
A mon neveu. Jamais sera payé
le compte du tailleur. Rien aux
pauvres."

Mais la soeur n'est pas d'accord. Elle
ponctuerait le mot de la sorte :

"Je laisse mes biens à ma soeur. Non
à mon neveu. Jamais sera payé le
compte du tailleur. Rien aux pauvres."

Le tailleur demande la copie de
l'original et ponctue à sa manière :

"Je laisse mes biens à ma soeur ? Non
à Mon neveu ? Jamais ! Sera
payé le compte du tailleur. Rien aux
pauvres."

Là-dessus, les gueux de la ville
entrent dans la maison



                                      Pensez-y à deux fois‏

Une vielle légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un
oeuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de prairie ».
L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de prairie
et grandit avec eux.

Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de prairie fait
normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la
nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de prairie.
Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur
quelques mètres à peine.

Après tout, c'est ainsi que les poules de prairie sont censées
voler.

Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour,
il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.
S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,
faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

"Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins.
"Qu'est-ce que c'est ?"

"C'est un Aigle, le roi des oiseaux," cacqueta sa voisine.
"Mais il ne sert à rien d'y penser à deux fois. Tu ne sera jamais
un aigle."

Ainsi l'aigle n'y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu'il était une poule de prairie. 



                                               La mort du responsable‏


La situation était devenue difficile
pour l'entreprise. Les comptes étaient
dans le rouge, les salariés démotivés.

Il était devenu urgent de réagir pour
inverser la vapeur. Mais personne ne
voulait assumer l'échec et prendre les
bonnes décisions, les décisions
courageuses.

Au contraire, le personnel
réclamait des changements, pestait
contre la direction, et prétendait que,
de toute manière, il n'y avait pas de
perspective de progrès pour
l'entreprise.

Un jour, alors que tous les
collaborateurs arrivaient au travail,
on installa un grand panneau sur lequel
était écrit :

"Hier, l'homme qui était responsable
de la chute de votre entreprise est
décédé. Vous êtes tous conviés à une
cérémonie d'adieu dans le réfectoire."

Au début, tous les salariés furent
attristés par l'annonce de la mort de
cet homme, mais avec le temps, le
sentiment de curiosité pris le dessus
sur le chagrin et ils voulurent tous
savoir qui était le responsable de
leurs soucis professionnels.

L'agitation dans le réfectoire était
si grande qu'il fallut appeler la
sécurité pour organiser une file
d'attente. Alors que l'on s'approchait
du cercueil, l'excitation augmentait :
"Qui est donc celui qui a entravé mon
progrès dans l'entreprise ?" se
demandait-on... "Encore heureux qu'il
soit mort !"

Un à un, les salariés agités
s'approchèrent de la dépouille, faisant
mine d'être touchés au plus profond de
leur âme.

Mais, que trouvèrent-ils dans ce
cercueil ? Rien d'autre qu'un miroir.


_____________________________

Il n'existe qu'une personne capable
de limiter votre ascension dans la vie
: c'est vous-même.

Vous seul pouvez opérer une
révolution dans votre existence, vous
faire chuter ou vous aider... C'est en
votre for intérieur que vous pouvez
puiser l'énergie nécessaire pour être
le propre artiste de votre création...
tout le reste n'est que justifications
stériles.

***************************
 
"Dans une avalanche, aucun flocon ne
se sent jamais responsable."

Stanislaw Jerzy Lec



                                                        Le cric‏

Un représentant crève un pneu en rase campagne.

Il ouvre son coffre cherche son cric... en vain.

Pas de cric.

Comme il est sur une petite route de campagne, en plein mois de
juillet il se dit que personne ne va passer par là pour le secourir.

Il décide de se rendre au village le plus proche, dont il voit
le haut du clocher au loin, pour emprunter un cric.

Le chemin est long, il fait chaud, et en route, il se dit:

"Est-ce qu'il vont seulement avoir un cric à me prêter ?"

Il avance encore, et, tout transpirant, se dit :

"Et je connais les gens du coin, ils n'aiment pas les étrangers !"

Il marche encore, et se dit :

"Ils ne me connaissent pas, vont-ils seulement vouloir me le prêter,
ce cric ?"

Et il continue ainsi, s'imaginant les scénarios les plus désagréables,
étant pris à parti par les villageois qui trouvent louche qu'il
veuille emprunter un cric, proposant de l'acheter, personne ne voulant
lui en vendre un, etc. etc.

Il s'approche du village, de plus en plus énervé intérieurement,
se met sur la place du village, et hurle :

"Eh bien, puisque c'est comme ça, votre cric, vous pouvez vous
le garder !!!"


L'histoire du cordon violet‏


Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon
violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute la
différence" imprimé en lettres dorées.
 
Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il
l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.
 
Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la
communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux
qu'ils connaissent et qui "font la différence".
 
Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :
 
"Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui
disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui
deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi
de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."
 
L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron
(car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais
qu'il appréciait.
 
"Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,
pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.
Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste
en témoignage de ma reconnaissance ?"
 
Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien
sûr..."
 
Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres
cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la
différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une
enquête que nous menons à l'université."
 
"D'accord"
 
Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon
à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :
"Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés
m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,
"Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre
à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.
 
La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a
une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre.
 
Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas
assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta
chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire
que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute
la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon
violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais
tu es un garçon formidable !"
 
Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,
son corps tout entier secoué de sanglots.
 
Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va...
est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?"
 
"Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider
demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu
ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.
Maintenant tout est changé..."
 
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"Un enfant qu'on approuve apprend à s'accepter."
                                               Dorothy Nolte
 
"Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance.
Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur.
Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l'amour."
                                                Lao Tseu


L'ile aux sentiments‏


Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments
vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
autres, l'Amour y compris.
 
Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
 
Seul l'Amour resta.
 
L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à
l'aide.
 
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
 
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
 
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas
de place pour toi."
 
L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
endommager mon bateau."
 
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
laisse-moi venir avec toi."
 
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être
seule !"
 
Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux
qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !
 
Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'etait un vieillard qui avait parlé.
 
L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre
ferme, le vieillard s'en alla.
 
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
 
"Qui m'a aidé ?"
 
"C'était le Temps" repondit le Savoir.
 
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
 
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
 
Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
 
"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
l'Amour est important dans la Vie."
 
 
(Histoire proposée par Christian Boucher)
 
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"Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est
être embarrassé toute sa vie."
Proverbe japonais



                       Le petit garcon et les ballons‏

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux
brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus,
blancs, noirs, jaunes...

Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui
hésite, puis prend son courage à deux mains et s'approche de lui.

"Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut
que les autres ?"

Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon
dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :

"Regarde"

Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent,
montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement
ils sont hauts.

"Tu as vu ?"

"Oui"

"Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les
autres ?"

"Oui Monsieur"

"Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes.
L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur.
Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a
en toi qui fera toute la différence dans ta vie."




                                    La jarre abimée‏

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
épaules.
 
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
cargaison en cours de route.
 
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
 
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
 
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
moitié de ce dont elle était censée être capable.
 
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
au moment où celui-ci la remplissait à la source.
 
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
 
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
 
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
lui dit la jarre abîmée.
 
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
de compassion, répondit: "Pemndant que nous retournons à
la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
 
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
de son eau.
 
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
 
J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
 
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
 
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
 
Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
 
Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en vous, Tahar!
 
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.

Allah ghaleb ……
Nous consacrons beaucoup d’imagination à chercher chez les autres ou dans une espèce de fatalité, la responsabilité de tout ce qui nous arrive ou ne va pas chez nous.
On entend à chaque coin de rue, dans les cafés, chez soi, partout « c’est a cause de ….ou de.. » Ou encore et surtout « allah ghaleb ».comment pouvoir évoluer, changer, si l’on parvient à se convaincre soi-même, que l’on n’y peut rien au nom du fatalisme ressemblant plus à de l’immobilisme et a de la paresse.
Le soir d’Algérie

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