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Au cœur d’une vaste campagne Majestueux et dominant Faisant face à la montagne Au pied du mont le plus culminant Un village se dresse de toute sa splendeur. A mesure qu’on s’éloigne Il parait fier et éminent Ses maisons serrées qui témoignent Comme l’étoile du firmament De son prestige et sa grandeur. Des maisons bâties sans hargne Abritaient modestement Ces habitants que n’épargnent Nulle misère, nul tourment. Vivaient humblement dans leurs demeures. On remarque sur la voie centrale Qui mène jusqu’à la petite place Des boutiques et étals Qui brandissent de distinctes faces Et remplies d’énergiques ferveurs. De sinueuses venelles inégales Qui serpentent et s’entrelacent Entre ces habitations banales Anciennes, mais pleines de grâces Et ces gens de bonne humeur. Leurs coutumes ancestrales Dont ils ont suivi la trace. Leurs ont conservé ce moral Ce courage et cette audace Pour tous les ingrats labeurs. Côtoyant une verte foret Ancêtre gardienne des traditions Elle veille sur des trésors secrets* Témoin de moult générations Qu’elle a vu vivre avec ardeur. Riche d’une flore colorée Source de lyriques inspirations Ses essences pleines d’intérêts Recours pour toutes situations. Et ses chênes gorgés de vigueur. Son témoignage simple et discret Mais riche en narration Raconte la noblesse sacrée, L’honneur et la passion De ces hommes armés de rigueur.
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Une rivière, un autre témoin En bordure de quelques maisons Que les villageois, par besoins, Utilisaient à longueurs des ans Longeait le village avec lenteur Elle serpente jusqu’au loin Un témoin fort pesant. Qui a pu voir, non pas moins, Les vestiges et les lésions, Les bonheurs et les malheurs. Des petits jardins dans chaque recoin. Cultivés toutes les saisons. Avec endurances et soins. Procuraient, à fortes raisons ; Légumes et fruits pleins de saveur. Sur le versant dominant la vallée, L’autre flanc du village. Vignes et figuiers assemblés. Des oliviers de tout age. Œuvres de humbles planteurs. Des parcelles pour l’orge et le blé, En période des moissonnages Avec les frênes et les peupliers Et les ormes aux verts feuillages Contrastaient leurs couleurs Ce beau spectacle bariolé Qui embellissait ce paysage Est tel un tapis déroulé A perte de vue, au lointain rivage Offrait de la joie aux cœurs Il était une fois un village.
Par H.ABED
Images et sensations

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